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Présentation
du crédit hypothécaire
Le
crédit hypothécaire en 10 questions
Où
soucrire à un crédit hypothécaire?
Les
risques du crédit hypothécaire
Le
rachat de crédit hypothécaire
Crédit : Vivez à
crédit en hypothéquant votre
maison !
Marre de payer des loyers pour une maison
qui ne vous appartiendra jamais ? Envie
d’épargner et de gagner en
pouvoir d’achat ? Le prêt hypothécaire
vous permettra d’allier des mensualités
honorables tout en conservant des taux d’intérêts
proches de ceux accordés à
l’immobilier.
Encore peu développé en France,
le crédit hypothécaire est
une solution de financement qui a fait ses
preuves chez les Anglo-Saxons. L’accession
à la propriété Outre-Manche
est globalement beaucoup plus précoce
et plus large qu’en France. Par ailleurs,
les taux appliqués y sont variables
et facilement re-négociables (70%
des crédits). Dans l’hexagone,
ils sont en grande majorité fixe
: 80% des crédits immobiliers.
Un prêt hypothécaire est tout
simplement un prêt bancaire qui est
protégé et garanti par une
hypothèque. Elle peut soit être
prise sur le bien à acquérir
soit sur tout autre bien immobilier que
vous possédez déjà.
Elle s’accompagne souvent d’une
opération de refinancement d’un
éventuel crédit sur le bien
existant. C’est en cela que ce type
de prêt est intéressant puisqu’il
vous permet de réduire vos mensualités,
voire même de contracter des taux
d’intérêts moins importants.
Il existe deux types de prêts hypothécaires.
Celui d’une acquisition classique
et celui d’un prêt de trésorerie.
L’acquisition classique
Elle consiste à trouver des taux
d’intérêts bas ainsi
que des prêts de longue durée.
Car en hypothéquant votre bien à
l’établissement auprès
duquel vous avez souscrit le crédit,
la banque prend moins de risque en vous
prêtant l’argent. D’où
des taux d’intérêts bien
souvent moins importants. Si vous êtes
dans l’incapacité de payer
vos mensualités de remboursements,
la banque se servira elle-même en
mettant en vente votre bien pour se rembourser.
Mais cette situation est très rare.
En effet, les conseillers hypothécaires
vous proposeront dans la plupart des cas
des solutions adaptées à vos
capacités de paiement.
Le prêt ne dépassera en général
pas 75% de la valeur marchande de votre
bien. S’il dépasse ce plafond,
il devra nécessairement être
couvert par une assurance.
Le prêt de trésorerie
Autre possibilité, vous disposez
déjà d’un bien immobilier.
Dans ce cas, vous pouvez obtenir un autre
crédit en hypothéquant votre
bien. Ce crédit hypothécaire
dit « rechargeable » est réservé
aux propriétaires et leur permet
de contracter d’autres crédits,
n’ayant pas forcément de rapport
avec l’immobilier : vacances, voitures,
crédits à la consommation…
Ce type de crédit est surtout utilisé
par les retraités qui disposent souvent
d’un patrimoine immobilier sans toutefois
percevoir des revenus mensuels assez importants
pour prétendre à un crédit
à la consommation. Ainsi, avec cette
hypothèque rechargeable, le remboursement
du prêt dégage de nouveaux
fonds pour souscrire à de nouveaux
crédits.
Dans tous les cas, le crédit hypothécaire
doit être constaté chez un
notaire par un acte notarié. Les
frais s’élèveront environ
à 2% du montant du prêt avec
une taxe de publicité foncière
représentant 0,615% du montant du
prêt. Cette solution reste toutefois
bien plus chère que la caution. C’est
pour cela qu’elle est très
déconseillée pour les petites
sommes. D’ailleurs le seuil minimum
d’emprunt est bien souvent supérieur
à 100 000 euros.
Le prêt viager hypothécaire
Cette variante, particulière, est
un prêt souscrit auprès d'une
banque qui peut être versé
sous forme de capital ou de rente. Il est
garanti par une hypothèque sur un
bien immobilier à usage d’habitation
(résidence principale, secondaire
ou bien locatif). L'emprunteur n'est tenu
à aucun remboursement de son vivant
(capital et intérêts), sauf
en cas de vente ou de don du bien.
Il est surtout utilisé par les personnes
âgées. Il permet d’obtenir
des liquidités de son patrimoine
sans s’en séparer, contrairement
à la vente en viager. Ce prêt
peut être utile pour compléter
les revenus de sa retraite et faire face
à des dépenses imprévues
(dépendance, réparation du
logement, etc). Au décès,
les héritiers peuvent alors choisir
de racheter le prêt s'ils souhaitent
conserver le bien immobilier. Mais quoi
qu'il arrive, la dette réclamée
par la banque ne pourra excéder la
valeur de revente du bien telle qu'estimée
au jour du décès (plafonnement
de la dette), ce qui protège les
héritiers. Pour l’instant,
seul le Crédit Foncier de France
propose un prêt viager hypothécaire.
Il est accessible à partir de 65
ans et est versé sous forme de capital.
Les démarches
Avant de franchir le cap, vous devez bien
vous renseigner sur les conditions de votre
investissement. En tout premier lieu, commencez
par choisir l’endroit où vous
voudriez habiter. Puis suivez régulièrement
les prix. Non pas de la région ni
du département mais de la commune
et même des quartiers s’il s’agit
d’une grande ville. Vous veillerez
aussi à suivre la fluctuation des
taux d’intérêts. En prenant
la chaleur du marché, vous gagnerez
pour optimiser votre investissement.
Ensuite, demandez-vous
quel prix vous mettriez pour acheter
voter maison. Pour cela, il vous faut
calculer la somme que vous pourriez
consacrer à vos versements
hypothécaires, à vos
autres obligations ainsi que le montant
que vous pouvez verser comme mise
de fonds, c’est à dire
l’investissement de départ.
Ainsi, la plupart des établissements
prêteurs recommandent de ne
pas consacrer plus de 32% de son revenu
mensuel brut aux paiements relatifs
à l’habitation et 40%
de son revenu mensuel brut au remboursement
de toutes ses dettes (prêt hypothécaire,
factures, prêts personnels,
pension alimentaire et autres frais…).
Vous trouverez des calculateurs gratuits
sur les sites des prêteurs qui
vous aideront à trouver ces
taux.
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Enfin, pensez aux frais de clôture.
Il vous faut prévoir entre 1,5 et
4% du prix total de la maison pour couvrir
les frais comme les frais d’arpentage,
les frais d’inspection, une éventuelle
assurance, les frais juridiques… L’assurance
prêt-hypothécaire est la plupart
du temps obligatoire si la mise de fonds
est inférieure à 25% du prix
d’achat de la maison. Mais attention,
vous n’êtes pas obligés
de souscrire à l’assurance
emprunteur de votre banque. Pensez à
la délégation d’assurance
de prêt qui sera généralement
moins coûteuse qu’une assurance
classique…
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